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Vous trouverez ici les éléments essentiels pour comprendre la philosophie de THAT QVCT, cabinet conseil en management de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail que j’ai créé en octobre 2024.

Pour démarrer cette navigation, je vous propose de découvrir les grandes lignes de mon parcours jusqu’ici. Jusqu’à cette réalisation concrète de ma reconversion professionnelle.

Je ne sais pas pour vous, mais moi quand j’entends « reconversion professionnelle », j’entends quelque part « virage« , « changement« , « transformation« . J’imagine alors aisément un banquier se lancer dans un CAP pâtisserie, ou une ancienne collègue de la fonction publique se former à la sophrologie.

D’un point de vue sémantique, le terme « reconversion » est extrêmement riche de sens. De la reconversion religieuse visant à « donner foi de nouveau », à la transformation d’une industrie face aux réalités technologiques et économiques, au changement d’activité, de profession, supposant une formation différente ; c’est aussi et avant tout, une question d’adaptation. Un positionnement face à une situation nouvelle.
Ce que je trouve alors fascinant, c’est de se dire qu’on peut se reconvertir toute sa vie !

En fait, on s’adapte toute sa vie. Et même si parfois les choix de profession semblent prendre un tout autre chemin que celui jusqu’alors parcouru, et bien il en fait pourtant suite, et il n’y a jamais de rupture totale avec la personne « qu’on a été ». Les changements culturels, opérationnels, communicationnels peuvent être nombreux. Il y a des apprentissages complexes et multiples qu’il faut alors intégrer, comme un enfant [retournant] sur les bancs de l’école.

Mais la matière vivante est ainsi faite, elle se transforme, ne se perd jamais. On compose toujours avec ce que l’on connaît, ce que l’on a connu, ce que l’on pense connaître ; ce que l’on comprend, ce que l’on ressent, ce que l’on aime.

Pour ma part, il n’y a pas eu de bousculement majeur puisqu’à partir de mes études, je n’ai fait que m’adapter, et m’engager dans des missions qui faisaient sens pour moi, avant de faire sens dans mon parcours universitaire. J’ai eu la chance de travailler tout de suite après mon diplôme [Master 2 en Développement Culturel et Territorial]. Et j’ai comme été, propulsée sur des fonctions de manager. J’ai très vite compris que ce type de fonctions est parfois (souvent ?) occupé par des personnes « propulsées » là justement. Parce-que leur expertise technique semble rendre évident l’accès à des fonctions d’encadrant. Parce-que leur historique en interne justifie une promotion (ancienneté, mutations…). Parce-que leur réseau leur ouvre une opportunité. Que certaines de ces personnes n’ont ni d’appétence pour l’humain, ni de compétence relationnelle particulière.

Les figures de « leader » que je me représentais, étaient assez éloignées de moi à ce moment-là. J’ai un peu souffert d’un système hiérarchique pyramidal qui ne laissait pas réellement place aux initiatives… Enfin si, il FAUT en avoir, mais il faut que « ça tombe bien », que ce soit en adéquation avec des attentes silencieuses et insoupçonnées jusqu’alors. Un univers d’injonctions paradoxales m’aspirait alors dans son tourbillon d’incompréhension. Je me suis alors construit une forme de lutte intérieure, animée par des convictions fortes, appuyée d’éthique, et de recherche de sens.

L’organisation multi-couches de la fonction publique n’aidant pas, je me retrouvais à devoir composer avec un terrain qui me surprenait de jour en jour par ses inexactitudes, ses « à peu près », ses dysfonctionnements. Là où les valeurs communiquées me semblaient pourtant pleines de vertu.

Mais alors, je me suis prise de passion pour le management. J’ai littéralement adoré mon travail en tant qu’encadrante et en tant que cheffe de projet ; nécessitant de s’accorder avec les autres, avec leurs personnalités, leurs savoir-faire propres, leurs compétences, leurs aspirations, leurs frustrations, leurs fragilités ; tout en façonnant une organisation collective qui nous permette d’atteindre ensemble des objectifs stratégiques.


En tant que manager de proximité, responsable de service, directrice de centre de profit, j’ai eu la chance de travailler avec des équipes pluridisciplinaires, généralement intéressées par leurs missions.
Nous avons connu de belles victoires en matière d’amélioration des conditions de travail, de réalisation de projets ; avons rencontré des difficultés aussi, connu des périodes de remise en question, de réorganisation opérationnelle et de changements stratégiques (covid, changements climatiques, baisse des financements publics…).

J’ai toujours été attachée à mes équipes, et passionnée par mes missions. Au fil des années, j’ai compris qu’il était malgré tout très difficile d’agir à mon « petit niveau ». Qu’il existait des contradictions, des freins hiérarchiques puissants, et que si je pouvais agir directement sur ma façon de manager, de collaborer et de communiquer avec les équipes, il était extrêmement complexe d’agir sur la stratégie et la vision, notamment quand cela concerne l’organisation humaine. Beaucoup de choses se jouaient hors de ma portée dans la chaîne de travail et de gouvernance.

Me sentant concernée par le bien-être des équipes, l’épanouissement individuel, la qualité relationnelle au sein du collectif ; j’ai choisi de me spécialiser dans le conseil. Dans le but d’accompagner les dirigeant-e-s, les conseils d’administration, les CSE, les managers (…) vers plus de professionnalisation en matière de gestion humaine et d’organisation du travail. En complémentarité des ressources humaines (lorsque la structure est dotée à ce niveau-là), j’ai vocation à partager des clefs méthodologiques pour permettre aux organisations de consolider une stratégie d’amélioration durable de la qualité de vie et des conditions de travail. En tant que consultante indépendante, je suis garante de mon cadre déontologique et de l’impartialité indispensable à l’accompagnement des entreprises, des collectivités, des associations.

Echantillon de la génération Y, mère de famille, sensible aux enjeux sociaux, sociétaux, environnementaux contemporains, je suis engagée dans le monde associatif depuis une dizaine d’années.
J’ai à coeur de porter ce projet, au-delà de sa finalité professionnelle, dans une vision sociale. A terme, et en fonction de l’évolution de mon activité, je serai heureuse de pouvoir concrétiser des objectifs en matière d’économie sociale et solidaire.

Je suis aussi ouverte aux partenariats divers (associations, institutions, professionnels indépendants, universités, établissements de formation, cabinets…). Si vous m’avez lue jusqu’ici, c’est que je peux compter sur vous pour réseauter. Alors n’hésitez pas à faire connaître mon projet ou à me solliciter pour en échanger !

Merci pour votre attention, bonne navigation et au plaisir !

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